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HISTOIRE DU DAGLIG (HAUT)-GARABAGH A LA LUMIERE DE DOCUMENTS HISTORIQUES

HISTOIRE DU
DAGLIG (HAUT)-GARABAGH
A LA LUMIERE DE
DOCUMENTS HISTORIQUES

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IV. Quelques exemples de falsification de l'histoire

B. Piotrovski, Académicien. Lettre à la rédaction, Re­vue d'histoire et de philologie de l'Académie des Sciences de la R.S.S. d'Arménie No. 3 (54), 1971, Erevan, pp. 302-303

... Dans les publications arméniennes, dans nombre de revues, ont été publiés des articles consacrés à une an­cienne lettre en hiéroglyphes d'Arménie dans lesquels les auteurs donnaient une lettre arabe pour des hiéroglyphes Hayas des XIX-XVIIIe siècles avant notre ère.

... Il est indispensable de mettre un terme au courant de »théories« ignorantes nuisibles à la science historique ar­ménienne, et malheureusement passées dans la littérature populaire.

V. Mouradian, Yu. Pankov, Ch. Tchivadzé. Un exemple d'irresponsabilité scientifique, Revue »Communiste« No. 8, mai 1983, Moscou, pages 115-116

... De nombreux faits rapportés par G. Garibdjanian dans son livre »Lénine et les militants arméniens« ne sont confirmés par aucune archive ou source littéraire.

Timoutchine Hadjibeyli. La question du Haut-Garabagh, un point de vue azerbaïdjanais. Revue du Monde musulman et de la Méditerranée No. 48149,1988, 2/3, p. 282

... Il y a en outre un ouvrage en arménien dans lequel il est question de ma famille (Nina Manoutcharian, Erevan 1960, p. 29). L'auteur de cet ouvrage, Daniil Dznouni, écrit: »... Les opérettes arméniennes et orientales Mechadi Ibad et Archine Mal Alan ont été reconnues dans le monde entier. « Je veux préciser que ces comédies musicales ont été composées par mon oncle, Ouzeir Bek Hadjibekov à Bakou en 1918. Elles ont été ensuite traduites en arménien, en géorgien, en russe. Les amis de mon père et de mon oncle les ont représentées en Arménie, en Géorgie et dans d'autres endroits où vivaient des arméniens. Nous leur en avons toujours été reconnaissants. Archine Mal Alan a été joué à Paris en 1925 au théâtre Femina (France-Islam No. 29, mai 1925, p. 749). La traduction a été faite par mon père. L'appropriation par les Arméniens d'Archine Mal Alan - la pièce musicale la plus jouée dans l'ensemble proche oriental - est d'autant plus surprenante que le livret écrit par mon oncle en collaboration avec mon père traite d'un thème purement oriental, celui du «mariage aveugle«.

T. Ataov. Armenian falsification, Ankara 1985, p. 9-13

 One may focus on the latest Armenian falsification in respect to the Vereshchagin (Russian artist) painting.

The German publication (Der Vôlkermord an den Armenien vor Gericht. Gôttingen and Vienna 1980), a book in the Persian language entitled The Massacre of Armenians (Katliami Ermeniyan) Teheran 1979, Bulgarian daily »Nova svetlina« (23 April 1985) reproduce a photo »Turkish barbarism« supposedly shows a pyramid of sculls of Armenians massacred in western Anatolia in 1916-1917 (germane version), 1917 (Persian version), and 1915 (Bulgarian ver­sion). The same photo one may find in the Novosti publica­tion on the Tretyakov Gallery (Moscow) and colored postcards, printed by the Aurora Art Publishers in Lenin­grad. These publications inform us that a painting »The Apotheosis of War« which shows a pyramid of sculls was done in 1871 by Vassili Vereshchagin (1842-1904).

Edouard Sablier, De l'Oural à l'Atlantique, Paris, Fuyard, 1963

Archag Tchobanian était venu me voir en 1946 de la part de notre cher René Grousset pour me demander de figurer aux côtés d'hommes politiques, d'écrivains et de journa­listes dans un comité d'aide aux réfugiés. Placé sous la présidence d'honneur d'Edouard Herriot, présidé en fait par le général Bremond, le Comité en question groupait des personnalités de toute tendance, de Louis Maris à Marcel Cachin, de Maurice Schumann à Emile Bure. Les communistes et sympathisants y étaient largement repré­sentés, sans dépasser la proportion généralement admise à l'époque. Notre activité se limita à prendre part à des banquets au cours desquels, entre la poire et le fromage, des allocutions vibrantes rappelaient le douloureux calvaire du peuple arménien.

Bientôt cependant, il apparut que le Comité, à l'insu de la plupart de ses membres, participait à un certain nombre de démarches dont l'objet était... de réclamer la libération de l'Arménie turque. Un télégramme en ce sens fut adressé au président Truman, un autre aux ministres des Affaires étrangères des quatre »Grands«. Du jour au lendemain, la dénomination officielle du Comité allait être modifiée. De «Comité des Amis français de la cause arménienne«, il devenait »Comité de l'Arménie turque«. Poliment, mais fermement, le général Bremond, parlant au nom de la majeure partie d'entre nous, fit remarquer à Archag Tchobanian que la sollicitude envers les réfugiés arméniens ne pouvait justifier des activités de caractère politique. Et il ne fut plus question nulle part du Comité... «

M. E. Rasoul-Zade. Sur le pantouranisme en relation avec le problème caucasien, Paris 1930, en russe

... Dans un pamphlet d'un certain Zarevand intitulé «Turquie et pantouranisme«, il est dit qu'en 1913 dans la ville de Beyazit s'est tenu un congrès des pantouraniennes, où les représentants de l'Azerbaïdjan étaient M. E. Ra­soul-Zade, Ahmed-bek Agaev et A. M. Toptchibachev. Je n'ai personnellement jamais vu la ville de Beyazit.


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